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Tripou Trail 41 km à Sévèrac-l’Eglise (12)

Posted by on août 2, 2013

Après un UTPMA plutôt satisfaisant, je voulais me tester sur un parcours plus long. Le Tripou Trail avec ses 41 kms, situé proche de Rodez et d’Aurillac, était la course idéale. Un parcours assez roulant (1300D+) et majoritairement à l’ombre lui donnait un caractère « accessible ».

Il faut noter que cette course servait aussi de support pour un handitrail, ce qui a permis à 7 joëlettes de s’élancer sur les parcours de 11 et 21 km ! Chapeau à tout ce beau monde qui a réalisé des exploits.

Départ de l'Aveyron Handi Trail sous les encouragements d'un public nombreux

Départ de l’Aveyron Handi Trail sous les encouragements d’un public nombreux

5 minutes après, c’était le départ du Tripou Trail et, fait rare, des 3 distances à la fois : 11, 21 et 41 km. Ce départ groupé était assez déstabilisant et pas forcément pour me plaîre car les allures n’étant pas du tout les mêmes, il était impossible de savoir quelle était sa place. Malgré un départ assez rapide (12,5 km/h sur les 3 premiers kilomètres), je me retrouvais englué dans le peloton avec des personnes qui ne me semblaient pas jouer les premiers rôles… Finalement, la séparation du 11 km n’a pas réellement réduit le nombre de participants devant moi, si bien que je commençais à me demander si je n’allais pas finir loin…très loin même des premiers !

Départ groupé

Départ groupé

Et puis les montées et descentes ont commencé à arriver et à se succéder de manière rapprochée, me permettant ainsi de doubler un certain nombre de particpants partis peut-être un peu vite… Finalement, au premier ravitaillement, après une petite hésitation pour trouver le bon itinéraire, je suis parti sur le parcours du 41 km et des jeunes sur le bord du chemin m’ont dit que j’étais 10-12 ème… Remontée du moral en flèche, d’autant plus que je voyais devant moi 3 concurrents assez proches ! Au km 10, au ravitaillement en eau, on m’annonce 7 à 8 minutes de retard sur le 1er, mais une 8ème place ! La bonne nouvelle… Il me restait donc à conserver un bon rythme et peut-être espérer rattraper encore quelques coureurs.

Malheureusement, vers le 17 km, les yeux rivés au sol, j’ai loupé une biffurcation et après quelques hectomètres sans balise, je me suis dit qu’il y avait un problème… d’autant plus que la flaque d’eau devant moi ne présentait aucune trace de pas ! Donc demi-tour, et au bout de quelques virages, j’ai retrouvé mon chemin (3 minutes de perdues dans l’histoire). Je me suis donc retrouvé à redoubler des concurrents qui ne s’attendaient pas à me voir là… Et finalement, au 2ème ravitaillement, au km 22, je retrouvais ma 8ème place en compagnie d’un raideur qui avait un très bon rythme ! Nous avons donc poursuivi notre chemin ensemble, lui, me distançant dans les montées et moi, dans les descentes, ce qui nous a permis de rattraper encore un concurrent. Mais les crampes commençaient à pointer le bout du nez, me contraignant à ne plus pouvoir courrir dès que le profil s’élevait.

A l’avant dernier pointage, km 30, malgré mes crampes de plus en plus présentes, j’ai vite compris que mon compagnon de galère n’était pas au mieux non plus et une descente assez technique m’a permi de le distancer définitivement. Peu après, j’ai doublé un autre concurrent, assis au bord du chemin avec quelqu’un de l’organisation à ses côtés (hypoglycémie ?). Au dernier ravitaillement, km 35, je pensais que le plus dur était derrière moi car la descente finale se rapprochait…mais c’était sans compter sur mes crampes qui empiraient, si bien que je voyais revenir le participant derrière moi ! Finalement, je ne pouvais plus courrir aussi sur le plat… Après quelques séances d’étirement, appuyé aux arbres qui se présentaient à moi, j’ai pu difficilement reprendre la descente en accélérant franchement dans les parties les plus pentues afin de pouvoir marcher sur le plat sans trop perdre de temps.

Cette méthode peu académique m’a permis cependant de conserver ma place et de finir à une honorable 6ème position (à environ 9 km/h), assez loin cependant d’Adrien SEGURET, le vainqueur en 3h40.

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